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UNE CHAÎNE DE PRIÈRE

Des demandes de prières et de partage avec tous les croyants retirés de l'Église-institution. Les prières sont adressées seulement à Dieu par l'intercession de notre Seigneur Jésus seul. Cette espace permet de participer aux joies et aux souffrances de ceux qui nous écrivent et d'aider par la prière tous ceux qui en ont besoin.

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fr.execclesia@gmail.com

J’ai complètement abandonné toutes les responsabilités que j’avais dans ma paroisse. Entre laïcs, il y a souvent des clivages et des querelles terribles. Vous ne pouvez pas imaginer les souffrances que j’ai pu endurer depuis des années. Je n’arrivai plus à prier à la messe. Je suis donc parti de ma communauté paroissiale et j’ai pris du recul. Après plus d’un an, je n’éprouvai plus l’envie d’y retourner. J’avais retrouvé un emploi dans le social de ma commune. J’y suis toujours et je suis très heureux de vivre ma foi chez moi tout en étant, par mon métier d’éducateur, ouvert aux autres. J’ai essayé de retourner dans une autre paroisse. Arrivé devant l’Église, une angoisse resurgissait. Vous savez quand on habite une grande ville de province, les laïcs se connaissent, mais dans l’ensemble, il n’y a réellement pas de fraternité. Voilà près de deux ans que je ne pratique plus. Je prie chez moi. Et curieusement, je suis plus attentif auprès de mes enfants (20 et 24 ans) qui, eux aussi, ne fréquentent plus l’Église... Comme beaucoup de jeunes d’ailleurs. Votre site est très bien… J’ai téléchargé son application sur mon smartphone… Merci de ce que vous faites.

Olivier

Le 8 juin 2019

Il y a dix ans, j'ai perdu mon père. Atteint d'une grave maladie, il s'est éteint à l'âge de cinquante ans. Ce fut terrible pour moi. Perdre un père lorsque l'on commence sa vie d'adulte (23 ans). Ma mère voulait qu'il passe à l'église. Elle y tenait. Je n'étais pas favorable du tout. Pourquoi passer devant un Dieu qui m'avait enlevé mon père. Aujourd'hui, je suis papa d'un petit garçon qui a près de trois ans et bien sûr, mon père est très vivant dans mes pensées. C'est bien le mot « vivant » que j'ai employé envers mes proches. Je sentais que mon père était là, près de moi et de mon enfant. C'était quelque chose que je ressentais à l'intérieur de moi. Depuis la naissance de mon fils, je me suis mis dans une recherche spirituelle. Classique. J'allais dans tous les sens ! Voyance, esotérisme, boudhisme et indouisme. Je suis même allé voir un prêtre catholique qui ne m'a pas du tout pris au sérieux. J'ai tout laissé tomber. À vrai dire, rien ne me satisfaisait. Puis je me suis inscrit dans un groupe de méditation de pleine conscience. J'ai rencontré un chrétien (catholique) qui n'allait plus à la messe, qui ne fréquentait plus l'église, mais il était toujours attaché à l'Évangile. Il m'a fait connaître le site « Execclesia ». Cela m'a encouragé à toujours pratiquer la « Pleine conscience », de me procurer une bible. Hors de question de m'enfermer dans une religion , dans une église trop moralisatrice, trop rigide et parfois intolérante. De temps en temps je consulte « Execclesia ». Je suis convaincu que l'on peut avoir une spiritualité chrétienne sans obligatoirement passer par une religion. 

Quentin

Le 15 mai 2019

Je suis à la retraite de l'éducation nationale depuis près de trois ans. Je me suis retirée dans ma Dordogne natale. En région parisienne, j'avais des responsabilités au sein de l'Église catholique (Évangélisation et catéchèse). Dans la paroisse de ma petite ville très vieillissante en dehors de l'été, il est impossible de faire bouger les choses. Du coup je prie chez moi, je médite chez moi et je lis chaque jour la parole de Dieu. Je suis plus disponible pour mes enfants et mes petits enfants. En ces temps de Pâques, je n'ai participé à aucune liturgie. J'ai vécu ma semaine sainte dans un petit oratoire que j'ai aménagé dans une chambre. Puis il m'arrive très souvent à l'heure de la messe d'aller dans des endroits déserts, en pleine nature à quelques centaines de mètres de chez moi. Ma foi se fortifie, plus forte en pleine nature.

Nathalie

Le 23 avril 2019

‘‘ Je me retrouve complètement dans le réseau "ExEcclesia". Je me considère  catholique retiré de l'institution, je vis ma foi dans ma sphère privée.

 

’’

Je n'arrive plus à prier dans la communauté paroissiale de mon quartier, sachant les petites querelles qui existent entre laïcs. J'en ai même fait les frais. J'ai toujours pensé qu'il était difficile de vivre sa foi seule sans communauté, mais surtout sans messes et de ne plus recevoir l'Eucharistie. Je m'aperçois de jour en jour que c'est faux.  Aujourd'hui je me sens beaucoup mieux, plus sereine, plus libre. Je ne communie plus, ce n'est pas grave. Je suis en communion avec Jésus grâce à l'évangile. C'est cela le plus important.

Sylvie

Le 27 février 2019

J'ai 48 ans. Je suis de la région parisienne. Jeune, j'ai fait mon catéchisme et ma communion puis une fois adulte, j'ai quitté la religion. Je me suis marié à l'église à l'âge de 27 ans. J'ai deux enfants. Ma femme et moi, nous nous sommes séparés il y a deux ans. Ç’a été très dur. Un jour, je suis allé voir un prêtre. Je me suis dit que je pourrais recevoir de lui quelques pistes de réconfort. Ce fut éprouvant et décevant. Je suis quand même allé à la messe, mais dans une autre paroisse. Ce fut déprimant. Grâce à une amie, j'ai rencontré le site ExEcclesia.  Les membres m'ont encouragé à me procurer une bible et m'ont orienté vers la méditation de pleine conscience. Je vais beaucoup mieux. Chaque jour je lis l'Évangile chez moi. Je prie chez moi. Mes amis ont trouvé du changement en moi. Mes enfants aussi. Ils m'aident beaucoup. Merci au courant ExEcclesia. En communion fraternelle.

Bruno

Le 18 mars 2019

J'ai 39 ans, je suis la maman de la petit Chloé qui porte un chromosome supplémentaire. Nous nous sommes installés avec mon mari, il y a quatre ans, dans une petite ville de province. Chloé en avait six. C'est pour sa scolarité que nous avons déménagé. Dans notre ancien village, le prêtre venait célébrer la messe tous les deux mois. Nous avons été mieux accueillis dans notre quartier (voisinage) que dans la communauté paroissiale de notre secteur.

Le dimanche à la messe, il y a très de peu de fidèle. Nous n'avons jamais ressenti une fraternité dans l'Église et nous avons décidé de ne plus y aller. Nous vivons notre foi chez nous. Avec le courant ExEcclesia nous nous sentons moins seuls. Nous savons que beaucoup vivent la même situation que nous avec ou sans handicap. En lisant l'Évangile chaque jour, je ressens une fraternité intérieure... 

Maryse

Le 5 février 2019

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