L'Évangile au cœur de notre vie

Évangile de notre Seigneur Jésus

(Jean 8, 21-30)

21 Jésus leur dit encore : Moi, je m'en vais ; vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché ; là où moi, je vais, vous, vous ne pouvez pas venir. 

22 Les Juifs dirent : Va-t-il se tuer lui-même, pour qu'il dise : « Là où, moi, je vais, vous, vous ne pouvez pas venir. » 

23 Il leur disait : Vous, vous êtes d'en bas ; moi, je suis d'en haut. Vous, vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. 

24 C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés ; en effet, si vous ne croyez pas que, moi, je suis, vous mourrez dans vos péchés. 

25 Ils lui disaient : Qui es-tu, toi ? Jésus leur répondit : Ce que je vous dis depuis le commencement. 

26 J'ai à votre sujet beaucoup à dire et à juger ; mais celui qui m'a envoyé est vrai, et moi, je dis au monde ce que j'ai entendu de lui. 

27 Ils ne surent pas qu'il leur parlait du Père. 

28 Alors Jésus leur dit : Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, vous saurez que, moi, je suis, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le Père m'a enseigné. 

29 Celui qui m'a envoyé est avec moi ; il ne m'a pas laissé seul, parce que, moi, je fais toujours ce qu'il agrée. 

30 Comme il parlait ainsi, beaucoup mirent leur foi en lui.

©  2002 - Société biblique française - La Nouvelle Bible Segond

 

Chers frères et sœur, prenez un peu de temps pour intérioriser l’Évangile de ce jour, la Bonne Nouvelle de notre Seigneur Jésus et écrivez sur une feuille ou dans un carnet votre propre analyse et ce que vous ressentez. Puis dans le secret de votre prière, chez vous, lisez à haute voix ce que vous avez écrit... Des choses extraordinaires changeront dans votre vie... c'est incontestable.

Au verset 28 est écrit : « Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, vous saurez que moi, je suis, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le père m’a enseigné. »

Notre Seigneur annonce sa mort et sa résurrection. Il continue à se révéler au peuple et ce message est avant tout adressé aux chefs religieux. Dès les premiers instants de sa vie missionnaire, il y a toujours eu une incompréhension entre notre Seigneur Jésus et les chefs religieux, même avec une partie du peuple. Le paradoxe est à son comble, en parlant à nouveau, certains pensaient que notre Seigneur allait se donner la mort. C’est une évidence même, il n’est pas le Messie qu’ils attendaient et espéraient. Et la suite l’affirme bien au v25, on lui dit : « Qui es-tu toi ? » Dans le Messie, la plupart voulaient plus un libérateur (du joug Romain) qu’un guide spirituel. On suppose que les chefs religieux (pharisiens, scribes, saducéens) n’en avaient pas besoin. Cette séparation n’est pas voulue par notre Seigneur. De cette séparation, notre Seigneur Jésus en a fait un péché.

Comme son heure n’était pas arrivée, notre Seigneur ne baisse pas les bras pour autant. Il continue et l’incompréhension également.

Au verset 27 est dit : « Ils ne surent pas qu’il leur parlait du Père ». C’est déconcertant et notre Seigneur utilise aussi des propos déconcertants. Notre Seigneur veut toujours changer le cœur des hommes. Il dira même plus tard en Jn 14, 6 : « Moi je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père sinon par moi. » Nous-mêmes, nous pouvons avoir des attitudes sévères qui empêchent des hommes et des femmes, par nos comportements, à rencontrer notre Seigneur. Il y a certes plusieurs facteurs qui font que les églises se vident. Le comportement et l’accueil en sont des causes majeures.

Il nous arrive d’entendre de nos jours des groupes revendiquer un Messie qui devrait chasser l’impie et l’étranger, rétablir pour certains le droit divin, l’excommunication. Renforcer la hiérarchie où le petit, celui qui n’a pas fait de hautes études, les faibles, les classes populaires, les hors-normes n’auront aucun droit au chapitre et devraient obéir à l’Église institution sans broncher et s’acquitter bien évidemment du denier de l’Église.

Heureusement que l’on ne peu plus affirmer que les catastrophes naturelles et les pandémies sont une punition de Dieu. Que les maladies mentales et psychiques sont des êtres possédés par Satan… Quoi que parfois…

Non ! Notre Seigneur Jésus s’est toujours rangé vers les plus faibles, jamais du côté des puissants.

Nous « Catholiques-execclesia », nous adressons seulement nos prières à notre Seigneur Jésus et à Dieu notre Père ! Notre Seigneur est le seul intercesseur auprès de notre Père… Lui seul…

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