VIVRE PLEINEMENT SA FOI CHEZ SOI

En nous mettant en retrait de notre communauté paroissiale, de la messe du dimanche et de l'Église institution, en vivant notre foi chez nous ou en pleine nature, même si on habite en ville, en pratiquant la méditation de pleine conscience, en lisant chaque jour un texte de l'Évangile, cette Bonne Nouvelle de Jésus, en faisant l'expérience de notre propre réflexion sur son message de paix et d'amour, en recherchant continuellement sa sagesse, sa philosophie, en le reconnaissant toujours comme le Fils de Dieu venu sauver notre humanité et ressuscité d'entre les morts. En s'adressant à Dieu et à Dieu seul, seulement par l'intercession de son Fils Jésus et à Lui seul, en partageant notre foi simplement, en famille, en nous ouvrant aux autres, ceux qui sont éloignés de l'Église. Peut-on avoir une vie chrétienne bonne et harmonieuse ?

OUI ! bien sûr que OUI !

MESSAGE IMPORTANT ! Notre but n'est en aucun cas d'encourager tous les croyants à quitter leur communauté paroissiale ou de vie et de ne plus aller à la Messe. Nous nous réjouissons si tout se passe bien pour eux. Notre but est avant tout de témoigner et d'annoncer que notre foi chrétienne, malgré toutes les difficultés rencontrées, peut demeurer et  rester intense en dehors de l'Eglise, chez nous dans notre sphère privée, tout en restant ouvert aux autres, principalement ceux qui en sont éloignés, nos familles et nos amis.

Nous nous sommes mis à l’écart de l'église institution, de la communauté paroissiale pour diverses raisons, selon les derniers témoignages reçus :

  • L'Eglise de notre village est fermée. Il n'y a plus de prêtres.

  • Nous  n'arrivons pas à prier à la messe le dimanche. Nous n'arrivons pas à nous intégrer dans la communauté paroissiale, même aidé par un prêtre. (très fréquent)

  • Nous avons subi des humiliations et des rejets principalement par nos frères et sœurs laïcs de notre communauté, même du clergé.

  • L'Eglise donne une image intolérante, négative et trop moralisatrice. 

  • Les messes sont tristes.

  • L'église n'est pas très accueillante.

  • L'Église est trop hiérarchisée.

Concernant les abus sexuels de prêtres sur des enfants, sur des religieuses, profitant de la faiblesse de certaines femmes. Des fondateurs de congrégations mais aussi dernièrement de la part même d'un laïc consacré (et combien d'autres) connu dans le monde entier qui se sont servit de la mystique sacrée pour justifier une sexualité qui rappelons-le est naturelle chez l'homme.

La sexualité est une chose bonne chez l'homme et la femme pas seulement que pour la procréation.

Mais quand elle s'inclut chez des enfants, des personnes fragiles et vulnérables, elle est abjecte. 

L'Eglise est restée trop silencieuse.

LA FOI

La foi, ce n'est pas seulement de se dire « Croyant » ou bien « Catholique, orthodoxe, protestant ou évangéliste ».

La foi est surtout synonyme de « confiance ». Une confiance absolue dans l'abandon surtout quand tout nous accable, que notre âme et notre corps sont meurtris ou en prison. Quand des décisions sont difficiles à prendre, cette confiance que nous avons envers l'autre peut nous sauver de bien des situations que l'on pensait impossible à surmonter.

Pour nous catholiques non pratiquants,  nous gardons notre confiance (notre foi) envers notre Seigneur Jésus. La foi ne se pratique pas, elle se vit à chaque instant de notre vie. Ce qui se pratique, ce sont uniquement les rites. Ce n'est pas parce que nous nous sommes retirés de l'Église institution que nous n'avons plus la foi. Elle reste dans notre intérieur et dans notre profondeur.

Etre des hommes et des femmes libres.

Mais nous restons  des catholiques libres. Peu importe si notre paroisse est fermée, Peu importe si nous avons été mal accueillis ou rejetés. Peu importe si on nous traite de tiède. Nous pouvons être heureux et joyeux hors de l'Église. Nous pouvons réaliser de belles choses hors de notre paroisse. C'est un fait, c'est une réalité. Nous avons plein de témoignages à ce sujet. De beaux projets se concrétiseront, ceux qui nous tiennent à cœur. C'est à cet instant précis que notre vie peut se transformer.

Prions chez nous un seul intercesseur : Jésus-Christ... Notre Seigneur et Maître. Il nous apportera incontestablement la joie de vivre pleinement notre foi.

Soyons clairs. La joie de vivre notre foi ne nous empêchera pas de rencontrer les épreuves de la vie. La maladie, la maladie d'un proche, des accidents, la souffrance voire la mort d'un être cher. Nous subirons peut-être des tensions et des injustices aussi bien dans notre vie professionnelle que dans notre vie personnelle. Le monde est parfois dur et cruel. La colère peut à tout instant nous envahir. Mais hors de l'Assemblée et par la méditation de pleine conscience, en reposant notre esprit doucement, lentement, nous pourrons retrouver une paix intérieure qui nous aidera à surmonter nos doutes, nos épreuves et nos chutes. C'est une expérience formidable !

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