Dieu voit bien les choses

En réponse d'un catholique qui nous a adressé un message comme quoi Dieu condamne sûrement notre démarche

Comment Dieu peut-il nous juger ou nous condamner parce que nous avons quitté notre communauté paroissiale ou de vie. N'ayons aucune crainte. Nous avons subi de l'indifférence, des injustices et des humiliations. Nous sommes un peuple semblable à celui des Galiléens au temps du Christ. Des laissés-pour-compte. Un peuple insignifiant qui veut tout simplement mettre Jésus au cœur de leur existence. 

NON ! Nous ne nous sommes pas rejetés nous-mêmes comme l'affirment certains fidèles.

NON ! Ce n'est pas entièrement de notre faute. Notre recherche spirituelle n'a jamais cessé chez nous. Bien au contraire. Si les églises étaient si accueillantes, elles seraient pleines à craquer !

Nous ne voulons pas ou plus vivre notre foi en communauté. C'est notre choix !

Dieu ne nous condamne pas

Certes nous sommes des croyants hors normes, mais nous gardons des valeurs avec une grande sensibilité. Nous ne rejetons pas notre identité catholique. Le catholicisme fait partie de notre histoire, c'est notre identité et nous en sommes fiers. Certes il y a dans l'Eglise des femmes et des hommes formidables, des prêtres, des religieux et des religieuses extraordinaires. Mais la réalité est là. Il ne faut pas se voiler la face. Le clergé est en baisse et se sont les laïcs au sein de l'institution qui prennent le pouvoir. Il y a deux catégories, deux niveaux de laïcs.

Nous sommes des chrétiens Galiléens heureux et libres

Tout cela ne nous empêche pas de vivre notre foi chez nous. L'important, c'est que l’Évangile soit toujours au cœur de notre vie. 

  

Nous sommes

  • Libres de ne plus faire partie d'une communauté.

  • Libres de croire chez nous, 

  • Libres de s'adresser à Dieu et à Jésus loin des édifices.

  • Libres de lire l'Évangile et de le méditer dans notre sphère privée ou en pleine nature.​

  • Libres de penser par nous-mêmes, dans nos réflexions et notre propre sensibilité.

  • Libres d'agir envers nos familles et nos prochains qui sont éloignés de l'Église.

Libre aussi de faire aussi des propositions à notre Église catholique.

 

Cela veut dire que nous ne nous réfugierons pas dans d'autres religions chrétiennes, même évangéliques. Notre foi, nous la vivons chez nous, dans nos villes et nos campagnes où nous sommes persuadés que Dieu et Jésus, à qui on s'adresse chaque jour dans le secret, ne nous jugent pas mais nous écoutent attentivement et nous guident. C'est une certitude.

Remettre directement son péché à notre Seigneur Jésus car il faut l'avouer, une grande majorité ne se confesse plus, ce n'est pas un acte attentatoire à l'Église catholique. Notre Seigneur nous pardonne !

Nous ne voulons plus faire partie des communautés qui, au nom de Dieu, au nom de l'Esprit-Saint nous disent exactement ce qu'il faut faire, selon leur volonté, leurs intérêts sous menace d'exclusion de la communauté et par la même occasion de la vie éternelle. 

Dieu voit bien les choses. Il sait exactement ce que nous ressentons au plus profond de nous quand on s'adresse à lui, dans notre chambre, celle qui est la plus retirée. Notre Seigneur Jésus dit dans Matthieu 6, 6 : « Quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. »

Depuis que nous que nous avons rencontré les techniques intérieures de la Méditation de pleine conscience, notre prière est plus calme, plus profonde, plus reposante. Ne perdons pas la foi... Ayons confiance.

Dieu a envoyé son Fils notre Seigneur Jésus pour nous sauver.  

Jésus, le Christ, Notre Seigneur Maître est envoyé dans notre monde pour connaitre notre condition humaine, être au cœur de celle-ci. Il connaît très bien le parcours de notre vie... parfois chaotique. 

Il est  aussi près de nous. Il ne nous abandonnera jamais. C'est lui notre seul guide, notre joie, celui qui nous mène à Dieu, Notre Père... Les hommes racontent ce qu'ils veulent. Le peuple n'est plus dupe. Les craintes et les peurs, ça ne marche plus. Jésus et Dieu seuls peuvent nous juger. Personne ne peut dire aujourd'hui ce que pensent notre Seigneur Jésus et Dieu notre Père. Personne ne peut prononcer des châtiments ou même de les prédire au nom de Dieu. Personne ne peut prétendre qu'une pandémie ou un dérèglement climatique est une punition de Dieu. Personne peut affirmer aujourd'hui que toutes les maladies mentale sont une possession de Satan.

C'est une révolution libérée de tous les préceptes qui ont joué pendant des siècles sur l’épouvantable

« enfer ». L'amour de Dieu est plus grand que cela. Il nous demande simplement de partager son amour envers tous les hommes et les femmes du monde entier.

Notre Seigneur Jésus nous aime plus que tout. Il ne fait aucune différence. C'est lui notre Berger, qui nous conduit sur le chemin du Royaume.  Son amour est une puissance dans nos vies même médiocres.

La porte de l'Église est fermée, la hiérarchie  ecclésiastique et laïque est solidement structurée. . Peu importe ! La porte du cœur de Jésus sera, elle, toujours ouverte sans aucune barrière, sans aucune barricade.

Notre Seigneur Jésus dit en Luc 11, 9-10 : « Demandez et l'on vous donnera ; cherchez et vous trouverez ; frappez et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; et à qui frappe on ouvrira »

Les ExEcclesia n'ont qu'un seul guide : Jésus-Christ.

 

Même si nous avons subi des blessures qui nous ont éloignées de notre foi, pour regagner son plein bonheur en tant que chrétien, c'est de retrouver avant tout la paix intérieure, de reposer son esprit, son mental, être libéré de toute contrainte et de toute crainte. C'est une étape importante. Notre objectif est de reconquérir un esprit libre, apaisé, reposé, tranquille et serein. Là, incontestablement vous retrouverons le plein bonheur. C'est à la portée de chacun de tous. Pour nous croyants, notre relation avec Dieu Notre Père et Notre Seigneur Jésus ne pourra jamais être harmonieuse si notre mental est perturbé par le stress et les angoisses. D'où la merveilleuse rencontre avec la « Méditation de pleine conscience »

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