Le catholicisme social ne veut rien dire

Entre le « Nouveau catholicisme social » et les « Gilets jaunes catholiques »,

On ne sait plus où donner de la tête

 

La définition de « catholicisme social » est en soi une périssologie et non pas un pléonasme. C'est à dire qu'il y aurait un ajout de mot inutile dans la mesure où le « catholicisme »  devrait à lui seul incarner l'aide aux personnes pauvres et aux plus fragiles... Donc si nous sommes obligés de rajouter aujourd'hui « social », c'est parce que le catholicisme est perçu autrement dans notre société. C'est triste ! 

Pour nous, le catholicisme social doit changer impérativement de nom. Il faudrait l'intituler :

« Mettre l’Évangile en pratique ». C'est aussi simple que ça. C'est donc une erreur intellectuelle de dire « Nouveau catholicisme social  » alors que la définition même de l’Évangile, la Bonne Nouvelle de notre Seigneur Jésus qui doit demeurer en chacun d'entre nous et au service des plus faibles. Le Seigneur Jésus les nomment : Paralytique, aveugle, pauvre, mendiant, veuve, malade, prisonnier, étranger et nous en oublions surement. 

Dans une tribune publiée en janvier 2019 dans le magazine « La Vie hebdo » signée par 19 intellectuels, pas une seule fois le mot ‘‘ Évangile ’’ y est écrit. Cela en dit long.

Nous faisions partie de l'Eglise catholique, nous connaissons très bien son fonctionnement, l'organe du pouvoir, ses réseaux, ses rivalités et surtout ses divisions. Notre première réaction fut de croire a de la récupération voire du recrutement. De mettre en tête de liste un syndicaliste chrétien n'était pas anodin !

Pourquoi Dominique Quinio, présidente des semaines sociales en France, qui a travaillé près de quarante ans au journal ‘‘ La Croix ’’, d'avoir été nommée même directrice de ce journal faisant d'elle la première femme à la tête d'un grand quotidien nationale, ne fait pas partie de cette tribune. Idem pour Christine Pedotti, directrice du magazine ‘‘ Témoignage Chrétien ’’. On n'a pas oublié de mettre en tête de liste un syndicaliste, par contre les seules femmes qui figurent dans ce manifeste sont situées à la fin en dix-septième et dix-neuvième position. Les bras nous en tombent. 

La question que l'on se pose : « Si le mouvement des gilets jaunes n'avaient jamais existé, est-ce ce manifeste du  ‘‘ Nouveau catholicisme social  ’’aurait vu le jour ?

Puis est apparu dans la foulée le mouvement des « Gilets Jaunes Catholique (GJC) » Ils se disent les héritiers de l'histoire de France, les défenseurs de la vie, de son commencement jusqu'à la fin et les défenseurs de la famille qui est la base sacrée de notre société.

Il y a un énorme fossé entre la marque déposée des‘‘ GJC (Gilets jaunes catholiques)’’ [1] déposée par le mouvement pro-vie et le courant des ‘‘ Poissons roses ’’ [2],des chrétiens de gauche. Il y a un fossé énorme entre les abonnés de la revue ‘‘ Famille chrétienne ’’ et la revue ‘‘ La VieHebdo ’’, ‘‘ Le quotidien la Croix ’’ sans oublier ‘‘ Témoignage chrétien.’’

 « … » ‘‘ … ’’

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